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Œuvres et communautés

gravitant autour du Sanctuaire Notre-Dame de Kibeho


 

 

Pour atteindre ses objectifs, le Sanctuaire Notre-Dame de Kibeho fait appel aux charismes des différentes communautés. Ainsi le Sanctuaire ne limite pas ses activités à la prière et aux pratiques de piété ; mais c’est aussi un pôle de développement et de promotion du bien-être social pour les populations locales. C’est pour cela que parmi les projets réalisés et envisagés, figurent aussi des œuvres à caractère éducatif, social ou caritatif. Ces œuvres et communautés sont :

 

 

 

Paroisse Kibeho

 

 

Kibeho était l'une des paroisses du Diocèse de Butare jusqu'en 1992. Lorsque fut érigé le Diocèse de Gikongoro, la Paroisse fut détachée de Butare et rattachée au nouveau diocèse. Cette paroisse  était caractérisée par la grande ferveur de ses chrétiens. En effet, fondée en 1934 et dédiée à « Marie Mère de Dieu », elle donna à l'Eglise du Rwanda un nombre exceptionnellement grand de prêtres et de personnes consacrées. De ses fils, beaucoup devinrent prêtres diocésains ou religieux dans diverses congrégations ou ordres religieux. Tandis qu'un nombre impressionnant de ses filles embrassèrent la vie religieuse dans différentes familles religieuses. A l’époque des apparitions, cette paroisse était dotée de structures pastorales : une équipe de prêtres chargés de toute la pastorale paroissiale et une communauté de Religieuses s'occupant de l'instruction des enfants en primaire et une école secondaire pour filles, parmi lesquelles 3 d'entre elles furent favorisées par ces apparitions.

La paroisse de Kibeho a servi de cadre de référence pour les apparitions et pour des pèlerinages encore occasionnels durant ces dernières années. Elle fait partie désormais de l’aire du  Sanctuaire. Le curé de la paroisse de Kibeho est en même temps le responsable du doyenné du même nom (4 paroisses actuellement). Le diocèse est en train d’améliorer les infrastructures et services de cette paroisse.

 

 

 

 

 

 

Groupe Scolaire Mère du Verbe :

Sœurs Benebikira


 

Le Groupe Scolaire Mère du Verbe est une école de filles qui remonte aux années 1967 et confiée à la congrégation des Sœurs Benebikira. Elle fait partie intégrante du Sanctuaire pour des raisons historiques bien connues ; c’est à l’intérieur de cette école que se sont déclarées les apparitions et qu’elles ont évolué jusqu’à la fin. Actuellement, le Sanctuaire Notre-Dame de Kibeho occupe une partie du terrain de cette école. Un éventuel déplacement de l’école pour l’implanter ailleurs, est pour le moment exclu par le diocèse malgré des propositions faites dans ce sens.

 

 

 

 

 

 

 

 

Groupe Scolaire Marie Merci :

Clergé diocésain


 

 

Groupe Scolaire Marie Merci: une école fondée en 1986 pour les garçons de préférence, comme une émanation des apparitions de Kibeho. Jusqu’en 1994, elle était toujours dirigée par le clergé diocésain. Après la guerre et le génocide, elle a été confiée à une équipe de laïcs. Actuellement, depuis 2009, elle est de nouveau dirigée par le clergé diocésain.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pallotti House d’UAC :

Société de l’Apostolat Catholique (Pallottins)

et Sœurs Missionnaires de l’Apostolat Catholique (Pallottines)


 

L’Union de l’Apostolat Catholique

 

L’Union de l’Apostolat Catholique constitue l’espace au sein duquel se déploie toute la richesse du charisme pallottin. Conformément aux vœux de Saint Vincent Pallotti, l’UAC réunit prêtres, religieux, religieuses et laïcs désireux de travailler conjointement et en toute coresponsabilité pour la gloire infinie de Dieu et le salut des hommes. L’UAC se veut l’expression d’une « Eglise en mouvement» dont le dynamisme favorise et soutient la communion des divers charismes et vocations au cœur de l’Eglise. L’UAC est en dernier ressort la célébration de la diversité, « l’espace de dialogue, de communion, de fraternité et de collaboration ».  C’est ce qui fait de l’UAC l’un des signes les plus crédibles d’une Eglise en harmonie avec son temps, d’une Eglise famille de Dieu dans laquelle à chacun des membres est reconnu le droit de collaborer à l’édification du Royaume de Dieu. Cette ouverture aux laïcs est une réalité dans la « Région Sainte Famille » où elle compte en son sein un bon nombre de laïcs qui se sont engagés solennellement à collaborer avec la SAC.

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Pallottins

 

La communauté pallottine de Kibeho

 

Les premiers pallottins sont arrivés à Kibeho le 24 Novembre 2003 sur invitation de Mgr Augustin Misago, Évêque de Gikongoro. Conformément à la convention définissant le contrat entre le Diocèse de Gikongoro et la Région Sainte Famille, aux prêtres pallottins furent confiés l’animation pastorale de la paroisse de Kibeho et du sanctuaire marial Notre-Dame de Kibeho. Mais depuis Aout 2008, suite à une redéfinition des termes de collaboration, l’activité des pallottins s’est concentrée sur la gestion du Sanctuaire Marial, la paroisse ayant été rétrocédée au clergé diocésain. La communauté s’est récemment installée dans une nouvelle maison achevée en 2009.

La communauté de Kibeho grandit en quantité et en qualité au rythme de l’évolution des activités du Sanctuaire. A ce jour, trois prêtres pallottins sont au service des pèlerins. Il s’agit de:

-  Père Zbigniew Pawolwski, Recteur de la communauté et du Sanctuaire (Contact : + 250/ 78 830 73 76 et E-mail : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. )

-  Père Norbert Nsengiyumva, Recteur Adjoint  et Econome de la communauté (Contact: +250/ 78 22 75 944)

-  Père Ildéphonse Bizimungu, (Contact : + 250/ 78 47 54 257)

La communauté pallottine de Kibeho ambitionne de s’élargir du point de vue du personnel et des infrastructures afin d’offrir un service de qualité au flot incessant de pèlerins en quête de nourriture spirituelle. Les pallottins et les pallottines partagent le rêve de l’édification d’un centre spirituel dans les environs du sanctuaire. Pour ceux qui veulent partager ce rêve et le porter  à sa réalisation dans un avenir proche, vos dons et offrandes  seront fortement appréciés.

 

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La Société de l’Apostolat Catholique (Pallottins)


La Société de l’Apostolat Catholique est l’un des fruits de l’inspiration fondatrice qu’eut Vincent Pallotti le 09 janvier 1835. Pallotti souhaitait réunir dans une même société des prêtres et des laïcs qui partageraient collégialement la tâche de raviver la foi, rallumer la charité et répandre l’une et l’autre dans le monde entier. En raison de la mentalité de son époque, peu encline à voir les laïcs entrer dans le champ apostolique, le projet initial fut combattu par la hiérarchie romaine et ne survécut pendant plusieurs décennies que sous sa forme cléricale, plus connu sous le nom de pallottins.

La Société de l’Apostolat Catholique est donc une communauté de prêtres et de frères consacrés à Dieu et au service de l’Eglise selon le charisme de saint Vincent Pallotti. Aujourd’hui les pallottins sont une vaste famille présente sur les cinq continents. En Afrique, la plus forte communauté pallottine est celle de la Région sainte famille du Rwanda-Congo avec près d’une cinquantaine de membres ayant fait des vœux perpétuels.

L’aventure pallottine au Rwanda débuta le 8 juin 1973 avec l’arrivée des premiers prêtres pallottins en provenance de la Pologne. L’installation des pallottins au Rwanda fit suite à l’invitation de Mgr Jean-Baptiste Gahamanyi, Évêque de Butare. Les premières paroisses desservies par les pallottins furent celles de Kansi et de Mugombwa. Progressivement, leur présence s’étendit à d’autres diocèses, à savoir Kigali, Kabgayi, Gikongoro, Butare et Ruhengeri. La vague d’évangélisation atteignit le Congo voisin en 1981 et les pallottins s’établirent dans le diocèse de Goma, à Rutshuru, et à Goma. Dans le même élan, l’éventail de leur apostolat s’élargit incluant outre la pastorale paroissiale, la formation des candidats à la vie à religieuse, l’apostolat de la presse par le canal de l’imprimerie Pallotti Presse et l’animation d’un centre de retraite.

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www.regionsaintefamille.org

 

 

 

 

 

Pallottines

Les Sœurs Missionnaires de l’Apostolat Catholique (Sœurs Pallottines)

 

La Congrégation des Sœurs Missionnaires de l’Apostolat Catholique est la branche missionnaire des Sœurs de l’Apostolat Catholique fondée en 1838 par Vincent Pallotti. Lorsqu’ en 1890, les pallottins eurent l’idée d’ouvrir leur première mission au Cameroun, le supérieur général d’alors, le P. Wilhem Whitmee en collaboration avec la supérieure Générale des Sœurs de l’Apostolat Catholique décidèrent d’ouvrir un collège dont la mission serait de préparer les Sœurs pour la mission en Afrique. C’est en ainsi qu’en 1891, le Collège missionnaire international fut érigé et confié à la direction de Sœur Fidelis. Face à l’échec des premiers convois de Sœurs au Cameroun, Sœur Fidelis décida unilatéralement de supprimer l’aspect missionnaire du collège.

 

Cette décision ne fut pas du goût des Sœurs de langue allemande qui tenaient à partir en terre de missions. Le 11 avril 1895, elles obtinrent de Mère Raphaëlle Castellani, supérieure des Sœurs de l’apostolat, l’autorisation de retourner en Allemagne, ayant en leur possession un directoire écrit sur la base des Constitutions des Sœurs pallottines. Les Sœurs s’établirent à Limbourg et se mirent à se préparer pour la mission en Afrique. En dépit des difficultés, les Sœurs furent en mesure d’embarquer pour le Cameroun seulement un an après leur retour en Allemagne.

 

Des velléités d’autonomie commencèrent à se manifester du côté de Limbourg. Déjà en 1901, de nouvelles constitutions furent rédigées par Mère Felicitas et approuvées par l’Evêque de Limbourg. Par cet acte, les Sœurs allemandes manifestèrent ouvertement leur indépendance vis-à-vis de Rome. La séparation fut finalement consommée en 1910 lorsque la branche allemande prit le nom de Congrégation des Sœurs Missionnaires de l’Apostolat Catholique. La reconnaissance pontificale de la congrégation eut lieu en 1964.

 

De l’Allemagne, la congrégation des Sœurs missionnaires de l’apostolat catholique s’implantèrent en Angleterre, aux Etats-Unis, en Pologne, etc. En 1977, la province polonaise ouvrit sa première mission au Rwanda. Présentement, les sœurs pallottines ont des communautés à Kigali, Masaka, Ruhango et Kibeho où elles gèrent des centres de santé et un orphelinat.

 

Contact : - Tel. : + 250/ 78 38 67 718

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Le fondateur Saint Vincent Pallotti


Aux origines des diverses communautés pallottines travaillant à Kibeho, se trouve un prêtre romain d’une  grande stature spirituelle et intellectuelle : Saint Vincent Pallotti. Vincent Pallotti naquit le 17 avril 1795 à Rome et mourut en odeur de sainteté le 22 janvier 1850. Fasciné par l’amour infini de Dieu, il décida très tôt de consacrer sa vie au service de Dieu et des hommes. Il fut ordonné prêtre le 16 mai 1818 à l’âge de 23 ans. Durant ses années d’études philosophiques et théologiques, Pallotti développa une riche vie spirituelle qui se manifestait par une intelligence toute particulière de la personne du Christ.

 

En effet, pour lui, Jésus-Christ était l’Apôtre du Père Eternel. Pallotti était convaincu que l’œuvre et la personne du Christ manifestait la volonté de Dieu de se communiquer aux hommes, au mépris de toute distinction sociale, culturelle et même raciale. Cette conviction se manifestera du point de vue pastoral par le souci de mettre sur pied une société qui relaierait de façon effective l’apostolat originel de Jésus-Christ. Ce souci se convertit en un rêve obsédant qui finalement devint réalité le 04 Avril 1835 par la fondation d’une société apostolique dont la mission consistait à rallumer la foi, raviver la charité et répandre foi et charité jusqu’aux extrémités de la terre.

 

L’originalité de ce projet réside dans le fait d’y avoir associé dès le début la collaboration des laïcs, en une période au cours de laquelle le clergé diocésain et religieux assumait de façon exclusive les tâches apostoliques. Saint Vincent Pallotti, un siècle avant la tenue du Concile Vatican II, avait ressenti comme indispensable, la nécessité d’une franche collaboration entre clergé et fidèles laïcs pour relever les défis de l’évangélisation des peuples. L’Eglise fait mémoire de Saint Vincent Pallotti le 22 Janvier.

 

 

Province Christ-Roi (Pologne): http://www.pallotyni.org/prowincja.wa

 

Società dell’Apostolato Cattolico

Piazza S. Vincenzo Pallotti, 204

00186 Roma

Tél. : + 39 (06) 68 19 469

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Centre de formation mariale CANA:

Pères Mariens, www.kibeho-cana.org

 

C’est une œuvre apostolique de la congrégation des Pères Mariens de l’Immaculée Conception. Le projet a démarré officiellement le 18 mai 2004, date de la signature d’une convention spécifique de collaboration entre le diocèse et cette congrégation. Le Centre est destiné à des retraites et récollections spirituelles, sessions de formation, réunions à caractère pastoral ou social, rencontres de jeunes, etc. Une attention particulière est réservée à la spiritualité mariale. Avec le temps, le Centre Cana, d’après ses Statuts, pourrait servir aussi à la recherche scientifique pour développer et vulgariser la théologie mariale. Il n’est pas exclu que des pèlerins qui le désirent trouvent un logement à ce Centre. Selon l’Ordinaire du lieu, ce dernier lieu n’est pas un deuxième lieu de pèlerinage dans la région de Kibeho ni un nouveau Centre de Jésus Miséricordieux, malgré une statue géante de Jésus Miséricordieux qui y est érigée et qui impressionne tous les visiteurs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Centre « Regina Pacis »: Sœurs Benebikira

 

Le Centre Regina Pacis (Centre d’accueil), est la propriété des Sœurs Benebikira. Elle offre des services divers aux pèlerins surtout les logements, un service de restauration, des salles polyvalentes et tant d’autres services dont les pèlerins et tous ceux qui visitent Kibeho peuvent avoir besoin.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Centre Scolaire St. Paul :

Paroisse de Kibeho

 

 

Il s’est avéré nécessaire de déplacer et de reconstruire l’école primaire de Kibeho un peu à l’écart du site du Sanctuaire pour libérer davantage l’esplanade de l’église paroissiale, et pour créer un cadre plus favorable à la discipline des enfants qui fréquentent l’école. Cette action a abouti à créer un grand complexe de bâtiments comprenant une école primaire et secondaire.

C’est ce complexe qui s’appelle depuis 2009, Centre Scolaire St Paul.

 

 

 

 

 

 

 

Formation des enfants et des jeunes filles:

Sœurs Disciples de Jésus Eucharistique

 

Le 24 janvier 2007 les Sœurs Disciples de Jésus Eucharistique sont arrivées à Kibeho. Elles ont apporté leur propre contribution en animant l’une des œuvres gravitant autour du Sanctuaire. Parmi les grands traits de leur contribution, nous trouvons la formation des jeunes filles issues de familles pauvres qui n’ont pas eu la chance de faire l’école secondaire, l’éducation des petits enfants de l’école maternelle et l’enseignement de la catéchèse.

 

Concernant la formation des jeunes filles, à Kibeho, les Sœurs Disciples de Jésus Eucharistique, s’adonnent à l’éducation des jeunes filles à travers l’école Professionnelle « Mons. Raffaello Delle Nocche ». Dans cette école, les jeunes filles qui n’ont pas eu la chance d’accéder aux études secondaires ont la possibilité d’avoir une formation professionnelle, humaine et chrétienne.

 

Pour les Sœurs Disciples de Jésus Eucharistique, l’éducation à l’école maternelle est  l’un des moyens d’évangélisation. L’école maternelle MIRELLA MONTI accueille tous les enfants de 4 à 6 ans. Cette éducation  touche non seulement les enfants, mais aussi leurs parents dans le but d’évangéliser en même temps les familles. On prépare les enfants à un avenir meilleur, grâce aux acquis familiaux et aux connaissances scolaires. Ils approfondissent aussi la vie humaine qui est la base de la vie chrétienne. Les familles s’assurer du bien être de leurs petits enfants à travers les rencontres régulières pendant lesquelles ils partagent l’Evangile et d’autres expériences qui peuvent les aider. Les parents profitent aussi de l’occasion pour faire connaissance, partager les problèmes de la vie courante et ils cherchent comment s’entraider.

 

Les Sœurs Disciples de Jésus Eucharistique s’occupent de façon particulière de la catéchèse des petits enfants qui se préparent à la première rencontre avec Jésus Eucharistique, au baptême et à la confirmation. Elles préparent les jeunes aux sacrements de l’initiation chrétienne. « Elles accueillent avec gratitude et un grand sens de responsabilité, l’appel à servir l’Eglise comme ministres extraordinaires de la sainte communion » (Const. n°69).

Elles sont sensibles au problème des vocations et animent des groupes vocationnels pour découvrir dans les jeunes les signes de l’appel à la vie religieuse.

 

Adresse :

Sœurs Disciples de Jésus Eucharistique

Kibeho

B.P. 341 Butare/Rwanda

Afrique Centrale

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Tél. : + 250/ 7 88 77 20 30

 

 

Fondateur et l’histoire de la Congrégation


 

Le serviteur de Dieu Raffaello Delle Nocche naquit le 19 avril 1877 à Marano, Naples. Dans sa famille, Raffaello reçut une éducation marquée par une piété robuste. A sept ans il commença l’école primaire. De 1889 à 1894 il fréquenta les humanités dans l’institut Vittorio Emmanuel de Naples. En 1894, surmontant la résistance de son père, il entra au séminaire de Naples avec une idée très claire et bien ferme sur la vocation sacerdotale.

 

Il fut ordonné prêtre le 1er juin 1901. De 1901 jusqu’en 1915 Delle Nocche fut le secrétaire de l’évêque Trama. En novembre 1915, il est nommé recteur du séminaire de Molfetta. En 1919, il retourna à Marano. Il était surtout heureux d’avoir obtenu du Saint–Siège le privilège d’adorer la très Sainte Eucharistie dans sa maison. Le 11 février 1922, le pape Pie XI nommait Monseigneur Delle Nocche Evêque de Tricaco. Le 25 juillet il fut sacré évêque dans l’église de Sapienza, à Naples. Le 8 septembre 1922 il entrait solennellement dans le diocèse de Tricarico. En mars 1960 se manifestèrent les symptômes du mal terrible qui, en peu de mois, consuma sa santé robuste. Son cœur s’arrêta à 17 heures 15 minutes le vendredi 25 novembre 1960.

 

 

Quelques mois après son entrée à Tricarico, il fut reçu en audience par le Saint-Père auquel il présenta la situation trouvée dans son diocèse : l’abandon des enfants et des jeunes, la difficulté de trouver des religieuses disponibles pour cet apostolat social et religieux bien malaisé. Le pape Pie XI lui dit : «  Pourquoi l’évêque de Tricarico ne songe-t-il pas à fonder une congrégation religieuse ? » Cette question a été pour Raffaello Delle Nocche une inspiration.

 

Le 4 octobre 1923 avec l’arrivée à Tricarico des deux premières élues de Dieu, commence la Congrégation. En mars 1926, le pape Pie XI donna un nom à la congrégation naissante : Disciples de Jésus Eucharistique. Le 14 août 1927, le Fondateur érigea canoniquement la Congrégation dans son diocèse. Le 24 mai 1943 la Congrégation obtint du Pape Pie XII le décret de louange et le 23 juin 1952 son approbation définitive.

 

 

 

Charisme, apostolat et œuvres de la Congrégation

 

La Congrégation des Sœurs Disciples de Jésus Eucharistique est née en 1923 à Tricarico en Italie, fondée par l’évêque de ce diocèse, Raffaello Delle Nocche, sollicité par les besoins urgents d’une région parmi les plus pauvres du Sud de l’Italie. Le charisme de la Congrégation est :

 

Ø  l’adoration perpétuelle de Jésus vivant dans la Sainte Eucharistie ;

Ø  la réparation des offenses qui lui sont faites dans le Sacrement de Son Amour, spécialement de la part des personnes qui lui sont consacrées ;

Ø  la prière assidue au Père pour qu’il envoie des ouvriers dans sa moisson et que son Règne arrive dans tous les coins du monde.

Ø  A l’amour pour l’Eucharistie, les Disciples unissent une filiale dévotion à la Sainte Vierge, vénérée particulièrement sous le titre de Mère des Douleurs, première Disciple de Jésus, la plus parfaite adoratrice et réparatrice.

Ce charisme se traduit dans un style de vie simple, humble, joyeux, en se dévouant de préférence dans les milieux les plus défavorisés.

 

Les caractéristiques de l’apostolat des Sœurs Disciples Jésus Eucharistique sont : eucharistique, vocationnel et marial. Les œuvres sont : la catéchèse et autres formes d’évangélisation, l’éducation des enfants et des jeunes ; l’assistance aux personnes âgées et d’autres initiatives de charité. Aujourd’hui les Sœurs Disciples de Jésus Eucharistique sont présentes en Italie, au Brésil, au Rwanda, aux Philippines, en Indonésie, au Mozambique et elles seront bientôt au Vietnam.

 

Elles sont venues au Rwanda en 1975 et ont commencé leurs activités à la Nonciature Apostolique au Rwanda. En 1978, elles ont procédé à l’ouverture d`une maison à Kicukiro, Archidiocèse de Kigali. En 1989, elles ont ouvert une autre maison dans la paroisse Nyarurema, diocèse de Byumba, mais elle a été fermée en 2003. En 1993 elles ont commencé une mission dans la paroisse Musha, centrale Kigarama devenue paroisse en 2006. Le 24 janvier 2007 les Sœurs Disciples de Jésus Eucharistique sont arrivées à Kibeho.

 

 

La spiritualité

 

L’âme du Fondateur, qui se reflète vivement dans les Constitutions et sa spiritualité, devient la spiritualité propre aux Disciples. Il fut un très humble adorateur perpétuel : tout au long de sa vie terrestre, toujours avec fidélité il sut donner la meilleure part à l’oraison. Cette dernière vivifiait d’un esprit surnaturel ses multiples activités apostoliques, ses diverses relations sociales et même ses moindres actions, qu’il transforma en adoration à  chaque moment de sa vie.

 

La pensée dominante du Fondateur devient la pensée dominante des Disciples, exprimée dans la légende caractéristique, choisie par lui et dont il fut toujours enthousiaste : « Magister adest et vocat te ! » (Le Maître est là et il t’appelle !) La vie eucharistique doit dilater les cœurs des Disciples de Jésus Eucharistique et les faire battre au rythme de l’Eglise, corps mystique du Christ.

 

 

L’adoration perpétuelle

 

 

L’adoration perpétuelle du Saint Sacrement est leur but primordial. « C’est dans l’Eucharistie que les Disciples trouvent la racine de leur vitalité et de leur mission : elles rendent ainsi louange au Père, par le Christ et dans l’Esprit, et tendent de toutes leurs forces à la plénitude de la grâce baptismale dans l’exercice de la charité ». (Const. art. 2).

 

Les Disciples ont une dévotion  particulière à la Vierge Marie : « La Congrégation est confié à la protection maternelle de Notre-Dame. Les Disciples l’imitent comme étant la première adoratrice et réparatrice. Elles honorent toutes les vertus et tous les privilèges dont Dieu l’a enrichie. Elles l’invoquent spécialement sous le titre de Mère des Douleurs. Elles l’honorent par des actes particuliers de piété mariale, parmi lesquels le Saint Rosaire » (Const. art. 58) et le chapelet des sept douleurs. Cela les rapproche très nettement  de la spiritualité mariale de Notre-Dame de Kibeho.

 

 

 

L’éducation des jeunes

 

 

L’éducation des jeunes est un élément essentiel de la mission de l’Eglise et au Rwanda en particulier, elle a un rôle très important dans la réconciliation et la reconstruction de la paix. Là où elles sont présentes, les Sœurs Disciples de Jésus Eucharistique se donnent à cette éducation à travers les écoles professionnelles. Dans cette école, les jeunes filles qui n’ont pas eu la chance d’accéder aux études secondaires ont la possibilité d’avoir une formation professionnelle, humaine et chrétienne.

 

L’éducation des petits enfants à l’école maternelle de Kibeho

 

Pour les Sœurs Disciples de Jésus Eucharistique, l’éducation à l’école maternelle est un des moyens d’évangélisation. Par ces écoles, on prépare les enfants à un avenir meilleur.

 

Le partage avec les pauvres

 

Le partage avec les autres est un apostolat que la congrégation valorise pour améliorer les conditions de vie de la personne dans sa manière d’être et de vivre. Les Sœurs se nourrissent des produits vivriers locaux qu’elles cultivent elles-mêmes dans leur champ, ce qui porte un bon témoignage pour la population. Elles assistent les personnes vulnérables : il s’agit des pauvres des foyers éprouvés, déchirés, désunis. L’assistance aux pauvres  est développée dans le sens de l’accueil, de la disponibilité, du pardon et de la réconciliation.

 

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Centre de Santé :

Sœurs Missionnaires de l’Apostolat Catholique (Sœurs Pallottines)

Sœurs Pallottines à Kibeho

 

Nous sommes les Sœurs Missionnaires de l’Apostolat Catholique connues sous le nom de Sœurs Pallottines ; fondées par saint Vincent Pallotti. Nous faisons partie d’une grande famille religieuse nommée Union de l’Apostolat Catholique (UAC) reconnue officiellement par l’Eglise le 04 Avril 1835. Cette famille unit les Prêtres, les Frères, les Sœurs et les laïcs qui, avec le don de l’Esprit Saint, vivent dans la communion selon la spiritualité et le Charisme  pallottins

 

A Kibeho, nous sommes au service des malades au centre de santé de Kibeho, pour secourir les pèlerins qui en ont besoin mais aussi pour toute la population de la région.

 

Au Sanctuaire Notre-Dame de Kibeho, nous sommes au service des pèlerins en les accueillant, leur offrant tout service dont ils ont besoin dans le cadre de leur formation spirituelle. Nous veillons aussi à la sacristie de ce dit Sanctuaire et accueillons dans notre communauté les pèlerins qui veulent se recueillir.

Contact : - Tel. : + 250/ 78 38 67 718

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Notre présence dans le monde

Nous sommes présentes sur tous les continents du monde  où nous sommes engagées dans la catéchèse, au service des malades, des pauvres, des orphelins et de toute personne abandonnée ou marginalisée, dans les écoles et centre d’accueil ainsi que dans d’autres services de l’Eglise  où l’on a besoin de nous. Ici au Rwanda nous avons quatre communautés : deux communautés dans l’archidiocèse de Kigali à savoir celle de Masaka et celle de Gikondo, une communauté dans le diocèse de Kabgayi à Ruhango et enfin une communauté dans le diocèse de Gikongoro à Kibeho.

 

 

 

 

 

Qui est Saint Vincent Pallotti ?

 

Saint Vincent Pallotti, le fondateur de l’UAC est né le 21 Avril 1795 à Rome (Italie) où il résida jusqu’ au jour de sa mort le 22 Janvier 1850. Il fut prêtre diocésain, ordonné le 16 Mai 1818. Il a été béatifié par le Pape Pie XII le 22 janvier  1950 et canonisé par le Pape Jean XXIII le 20 Janvier 1963 pendant le Concile Vatican II.

 

 

 

Spiritualité et charisme

 

Notre fondateur nous a légué un message de foi, d’espérance et de charité. Il nous apprend la spontanéité et l’accueil, se solidarisant avec chaque personne rencontrée triste ou joyeuse, ce qui nous demande d’être ouvertes à tous. Il nous a laissé un message de simplicité et d’humilité. Il est notre modèle dans la consécration totale de soi même qui puise la vitalité dans l’oraison, le silence et la méditation de la Parole de Dieu.

 

La Vierge Marie était pour Pallotti l’exemple de la donation totale à l’amour de Dieu. C’est pourquoi il l’invoque comme Reine des Apôtres et nous L’a laissée come Patronne de notre congrégation et de toute la famille pallottine. Nous œuvrons en faveur de la coresponsabilité de tous les baptisés pour raviver la foi, rallumer la charité, et les propager dans l’Eglise et dans le monde, amener ainsi toutes les personnes à l’unité de la foi dans le Christ. En bref, notre charisme est universel, nous lisons les signes des temps pour répondre aux besoins de notre Eglise.

 

 

 

 

 

 

Centre d’éducation et de formation pour les personnes aveugles à Kibeho


 

Le Rwanda est un des plus petits pays africains, situé au cœur du continent. En raison de sa formation géologique, le Rwanda est appelé le pays des mille collines. Pour ses habitants, c’est désormais le pays aux mille problèmes et aux mille espoirs.

 

 

Le Rwanda compte environ 64 mille non voyants, dont 20 mille enfants. Parmi les raisons les plus fréquentes de cécité, il faut citer les complications suite à la méningite et la pénurie des vaccins contre la rougeole ; bien des enfants perdent la vue suite à la malnutrition ou à l’allergie au soleil et à la poussière, une autre raison vient des maladies génétiques.

 

La première Franciscaine est arrivée au Rwanda en 2006 sur l’invitation de Mgr Augustin Misago, l’évêque ordinaire du diocèse de Gikongoro.

La communauté religieuse des Sœurs Franciscaines Servantes de la Croix a été fondée à Kibeho le 1er juillet 2008.

 

Le Centre d’éducation et de formation pour les personnes aveugles a commencé son activité en septembre 2008 avec l’arrivée sous notre toit du premier groupe d’enfants.

 

our pupils

À présent 70 enfants vont à l’école qui a été créée en janvier 2009 (le Centre peut assurer l’éducation et prendre en charge 100 élèves).

Les enfants viennent de tout le pays.

 

Le Centre de Kibeho a été inauguré solennellement et consacré le 29 septembre 2009.

 

L’École réalise un programme d’enseignement en s’appuyant sur les méthodes digitales. Dans les internats les enfants apprennent les travaux et les activités de la vie quotidienne de sorte qu’ils puissent revenir à la société en tant que  personnes réadaptées et indépendantes. Les élèves les plus doués pourront ensuite continuer les études dans les écoles secondaires et supérieures.

Nous espérons que la protection et l’amour de la Mère du Verbe se manifeste aussi dans les actions de charité. Par conséquent, guidées par Elle, nous voulons porter l’assistance aux non-voyants du Rwanda. A Kibeho les enfants aveugles retrouvent la joie de l’enfance et la foi dans leur humanité.

Ils représentent un signe d’espoir pour leurs familles. Que le témoignage de leur vie soit source de réconfort et que la lumière de la foi jaillisse sur tous ceux qui viennent ici en pèlerinage.

 

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Adresse : Sœurs Franciscaines Servantes de la Croix

Kibeho, B.P. 449, Butare, Rwanda

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Les Sœurs Franciscaines Servantes de la Croix

 

MOTHER FOUNDATRICE

La Congrégation des Sœurs Franciscaines Servantes de la Croix a été fondée en 1918 en Pologne par la mère Élisabeth Rose Czacka qui était une personne aveugle.

Le but principal de la Congrégation est de glorifier Dieu par le service des aveugles, qu’ils soient physiquement ou spirituellement aveugles.

En servant les aveugles à chaque étape de leur vie, les Sœurs visent à ce qu’elles portent leur croix par amour envers Dieu et qu’elles s’associent ainsi à l’œuvre de la Rédemption.

La Congrégation a pour patron Saint-François d’Assise. L’amour pour la liturgie et plus particulièrement pour l’Eucharistie devrait être la motivation intérieure fans les tâches et les affaires quotidiennes. Grâce à la prière individuelle et collective, les Sœurs essaient de s’imprégner de la vie du Christ pour l’apporter à tous ceux qu’elles rencontrent.

L’apostolat le plus important de chaque Sœur est l’apostolat intérieur de la prière et de la pénitence ainsi que celui de l’exemple personnel, de la bonté et de la sérénité.

 

Nous sommes engagées dans:

-          l’éducation, la formation générale et professionnelle ainsi que dans la rééducation physique dans les écoles maternelles, les établissements scolaires, les internats ou  externats;

-          l’aide aux personnes qui perdent la vue et à celles qui sont devenues aveugles ;

-          l’aide portée aux adultes – aux étudiants ou à ceux qui exercent les différents métiers ;

-          les services de bibliothécaires (Braille ou multimédia) ayant pour souci de propager la lecture des livres intéressants, surtout catholiques ;

-          l’organisation des rencontres, des retraites et des pèlerinages ainsi que des colonies de vacances, du repos, des cours de rééducation, etc. ;

-          l’assistance aux personnes âgées, aux aveugles handicapés - à domicile, dans les hôpitaux ou les établissements ;

-          les tâches administratives, les tâches de secrétariat ou ménagères dans les institutions pour les aveugles que nous dirigeons ou dans les établissements où nous travaillons ;

-          la propagation auprès des personnes voyantes de la problématique du monde des aveugles à travers les débats, les articles de presse, les livres ou autrement ;

-          nous menons dans la mesure du possible des recherches en typtologie – l’étude de la cécité.

 

Nous prenons un grand soin des besoins spirituels des personnes aveugles, en facilitant aux enfants et aux jeunes l’accès aux vérités de la foi. Seule la foi en effet peut permettre à l’aveugle d’accepter sa cécité non seulement comme une épreuve difficile mais aussi comme don de Dieu.

Nous réalisons notre apostolat non seulement pour les aveugles mais aussi avec eux. Par la prière, par le sacrifice et lors de chaque contact avec les aveugles, nous les incitons à devenir apôtres eux-mêmes. Cet objectif est atteint au moment où les aveugles à travers leur propre exemple et la sainteté de leur vie, voire l’activité pastorale, portent la lumière « aux aveugles dans l’âme » c’est-à dire aux gens qui vivent loin de Dieu suite à la non-croyance ou au péché, qui ne comprennent pas le sens de la souffrance et qui ont les yeux fermés sur les vraies valeurs du monde intérieur.

L’aveugle spirituel est aussi aveugle que le non-voyant.

 

Les activités de la Congrégation ont pour objectif de rapprocher les voyants et les non-voyants de Dieu et d’entreprendre une activité missionnaire consacrée au service des personnes aveugles et de l’évangélisation.

Les Sœurs travaillent en Pologne, en Italie, en Ukraine, en Inde, en Afrique du Sud et au Rwanda.

 

 

Au moment de prononcer leurs vœux, les Sœurs s’engagent à essayer tout au long de la vie d’adorer Dieu d’un amour encore plus profond et d’aimer leurs prochains.

L’instrument et l’assistance dans ce développement est l’éducation et l’auto-formation humaine, chrétienne et religieuse dans l’esprit de la Congrégation.

La formation religieuse comprend trois étapes fondamentales dite formation initiale, qui ouvre ce processus de formation. Les Sœurs postulantes, novices et junioristes découvrent de plus en plus la beauté et les difficultés de la vie religieuse, tout en tenant compte que ce genre de vie impose le fait de renoncer entièrement à soi-même (faire le don de sa vie).

L’accent est mis tout d’abord sur la formation mutuelle des candidates et, au fil des années, il se déplace vers l’auto-éducation et vers la responsabilité personnelle de son propre développement. Cette période suppose la formation continue, c’est-à dire un renouveau permanent se rapportant à tous les domaines de la vie. C’est pourquoi la formation religieuse ne finit jamais : elle continue jusqu’à la rencontre de Dieu dans l’éternité.

Nous accueillons également dans notre Congrégation les non-voyantes qui voudraient servir Dieu par une vie pieuse selon les conseils évangéliques.

 

Le mystère de l’Œuvre est caché dans les bras de la Croix du Christ à qui tous doivent rendre hommage : les personnes aveugles, les personnes laïques et les Sœurs.

 

La salutation quotidienne des Sœurs le rappelle fort :

PAR LA CROIX – AU CIEL

 

Pour plus d’informations sur la Congrégation vous trouverez sur le site : www.triuno.pl

 

 

 

Mère Élisabeth Rose Czacka

 

 

Rose est née en 1876 dans une famille aristocratique très connue à Biala Cerkiew en Ukraine. Elle a reçu une formation complète et pluridisciplinaire et elle a été élevée dans une foi profonde. Grâce à son père, Rose a acquis des connaissances approfondies en matière d’économie, chose très rare chez les femmes de l’époque.

Dès son enfance, elle a été menacée de cécité, elle a finalement perdu la vue à l’âge de 22 ans. Un ophtalmologue polonais l’a avertie de la cécité inévitable mais en même temps il l’a incitée à s’occuper des personnes aveugles de Pologne, laissées à elles-mêmes jusqu’alors.

Cette nouvelle a été un grand choc pour elle, mais elle l’a acceptée avec foi et l’a reconnue comme sa vocation. Elle avait l’intention de préparer les aveugles à la vie normale dans la société des personnes voyantes et de redonner à ces gens-là surtout grâce au renforcement de leur foi, le sens de la vie et l’ouverture aux autres.

Sa préparation à cette nouvelle tâche lui a pris une dizaine d’années pendant lesquelles elle a appris l’écriture Braille et elle a fait des exercices de réadaptation. Pendant ses visites dans des établissements pour les aveugles à l’étranger, elle a cherché des modèles et des idées pour commencer son activité en Pologne.

En 1911 son travail a pris une forme bien concrète : L’Association d’Aide aux Personnes Aveugles, qui est en activité jusqu’à nos jours.

 

La première guerre mondiale a séparé la comtesse de ses élèves et elle a été obligée de demeurer à Zytomierz en Ukraine. Pour Rose c’était le temps de la retraite spirituelle pendant laquelle l’idée de la fondation d’un nouvel ordre religieux est née. Cet ordre avait pour objectif de porter assistance aux non voyants à chaque étape de leur vie.

Après avoir obtenu l’accord de la part de l’évêque, Rose Czacka a accepté l’habit du Tiers Ordre de Saint-François et le 15 août 1917 elle a fait ses vœux et a pris le nom de Sœur Élisabeth.

Quand elle est revenue au mois de mai 1918 en Pologne, malgré de nombreux obstacles, elle a continué son œuvre grâce à l’accord qu’elle a obtenu pour l’accueil des candidates dans la Congrégation, qui à partir du 1er décembre 1918 porte la dénomination de « Sœurs Franciscaines Servantes de la Croix ».

 

En 1922 Mère Czacka a obtenu quelques hectares de terrain à Laski, un petit village tout près de Varsovie. Elle a commencé la construction d’un Centre pour les Aveugles ainsi qu’une maison pour les religieuses. Plus tard le nom de « LASKI » deviendra le symbole de toute l’Œuvre créée en commun par les personnes aveugles, les personnes laïques et les Religieuses.

Le désir de la Mère était que les aveugles bien réadaptés soient non seulement parfaitement préparés à la vie professionnelle mais surtout qu’ils acceptent avec confiance la croix de leur cécité, qu’ils soient apôtres parmi les voyants qui ont perdu la foi et le sens de la vie.L’œuvre s’est davantage encore répandue avec la participation active du père Wladyslaw Kornilowicz, nommé chef spirituel de la Congrégation et de l’Œuvre. C’est grâce à son dévouement que le centre de Laski est devenu l’un des centres les plus vigoureux du renouveau du catholicisme et de la liturgie en Pologne.

Lors de la seconde guerre mondiale, la Mère a été grièvement blessée mais elle est retournée à Laski pour diriger des travaux de rénovation du Centre, détruit au cours des batailles militaires. Beaucoup de gens ont été étonnés par son héroïsme exemplaire et son entier dévouement à Dieu.

En 1950 Mère Czacka a transmis la direction de l’Ordre à sa remplaçante et elle s’est consacrée à la prière et a offert sa souffrance à l’intention de l’Œuvre de Laski. Elle est décédée le 15 mai 1961, entourée de bienveillance et considérée par tous comme « une sainte ». À Rome la procédure de sa béatification est en cours.

 

 

 

Formation

 

 

La Congrégation est ouverte à toute personne qui désire profondément et en toute sincérité consacrer entièrement sa vie à Dieu, et suivre le chemin du Christ par la voie des conseils évangéliques et conformément au caractère spécifique de la Congrégation. Elle doit se plier aux règles prévues par le Droit ecclésiastique. On y accueille également les personnes non voyantes.

L’adhésion à la Congrégation est précédée par un examen général, ayant pour but de répondre à la question de savoir si la volonté d’une candidate d’entrer dans la vie monastique est réellement une réponse à un appel provenant de Dieu.

Si les deux parties (la candidate et la Congrégation) sont du même avis (favorable), on fixe la date de cette entrée.

 

Aspirante– le début de la période de candidature dure de 1 à 2 ans.

 

Postulat – sa durée est de 1 à 2 ans – c’est un temps consacré à reconnaître chez soi le charisme dans les relations avec les enfants non voyants et par l’assistance dans les différentes tâches.

 

Noviciat –période qui dure deux ans et est consacrée à la vie monastique spirituelle, elle prépare les novices à prononcer les vœux.

 

Profession temporaire – après avoir achevé le noviciat, la nouvelle Sœur prononce les vœux de chasteté, de pauvreté, d’obéissance pour une durée de un an et les renouvelle chaque année jusqu’à la profession perpétuelle.

Lors de sa première profession, la professe reçoit un prénom et l’habit en signe d’appartenance à la nouvelle famille monastique.

 

Juniorat –période qui suit la profession temporaire et qui prépare les Sœurs à prononcer les vœux perpétuels.

 

Profession perpétuelle – c’est le moment de prononcer les vœux définitifs : la pleine communion avec Jésus Christ et avec la Congrégation monastique par la voie des conseils évangéliques

 

 

 

 

 

Centre « Nazareth » :

Sœurs Abahire ba Nyina wa Jambo



Abahire ba Nyina wa Jambo (Bienheureux (ses) de la Mère du Verbe), est une congrégation religieuse qui veut être éclairée par la vie de la Vierge Marie à Nazareth pour rayonner dans le voisinage l’esprit des béatitudes telles que signifiées en Mt 5, 3-10 et ainsi être ferment dans leur milieu de vie. Ils ont comme fondateurs : Mgr Louis Gasore. Actuellement cette congrégation a été approuvée et est régie par l’Evêque du Diocèse de Nyundo comme Association publique des fidèles.

 

La congrégation est née d’une interpellation due au message livré à Kibeho par la Mère du Verbe « d’être ses belles fleurs ». Ainsi dans leur développement, Abahire ba Nyina wa Jambo ont érigé une communauté à Kibeho pour y être aussi « les belles fleurs » que la Mère du Verbe a souhaité.

 

A Kibeho les membres de la Congrégation Abahire ba Nyina wa Jambo mènent une vie humble, en se consacrant à la maintenance du Sanctuaire et à l’accueil des pèlerins qui y passent.

Ils offrent aussi le service de logement pour les pèlerins pauvres et tous ceux qui souhaitent faire des retraites à Kibeho.

 

Contact : - Tel. : + 250/ 78 32 43 116

 

 

 

 

Indabo za MariyaIndabo 1



 

Notre Fraternité :


Elle est née le 25 décembre 2004, après la grande messe de Noël.

Certains d’entre nous se rencontrent dans la cour de la cathédrale St Michel à Kigali et décident de faire des visites de dévotion à la Maman de Jésus à Kibeho, signe de reconnaissance de ses apparitions au Rwanda. Le groupe s’engage à faire un pèlerinage chaque mois.

L’intention est d’être présents, en représentant tous les rwandais et tous les autres peuples du monde entier. Marie, la Mère du Verbe nous dit dans ses messages à Kibeho : « Je suis venue pour le monde entier». Et depuis, outre des occasions ponctuelles en rapport avec les fêtes du Sanctuaire, chaque dernier dimanche du mois, un pèlerinage est effectué en l’honneur de Notre Maman du Ciel.

 

 

Notre Nom :


A la présentation de l’intention des pèlerinages à Kibeho, le Chapelain du Sanctuaire des Sept Douleurs de Marie, de l’époque, le Père Chrysanthe RWASA, décide de nous donner un nom : « INDABO ZA MARIA », en souvenir des apparitions, comme quoi, Marie était toujours vue, debout dans un grand jardin de fleurs (image de tous ses enfants) et, demandait aux voyantes d’arroser celles-ci, signe des bénédictions qu’Elle nous apportait.

Indabo 3Depuis, ce nom symbolique a évolué, à cause d’autres nombreuses et heureuses circonstances, en s’allongeant, du vocable Mère du Verbe, en souvenir de la présentation de Marie aux voyantes à Kibeho, de celui de Reine des Cœurs ensuite, ceci en mémoire de notre reconnaissance officielle, à la fête de l’Immaculée Conception 2009, dans la Fraternité Marie, Reine des cœurs, fraternité des laïcs, léguée par notre Maître Spirituel, Saint Louis de Montfort, en plus des celles cléricales des Pères de la Compagnie de Marie, des sœurs des Filles de la Sagesse et des Frères de Saint Gabriel.

L'Association « Indabo za Mariya », Mère du Verbe, Reine des Coeurs est ouverte à tous les fidèles (laïcs, clercs, religieux) qui désirent s'engager dans le cheminement spirituel et apostolique proposé par Saint Louis-Marie Grignon de Montfort. Pour les religieux, on tiendra compte du droit canonique 307, § 3.

Celui qui, après la formation et la préparation nécessaires, (plus ou moins une année) prononce la consécration à Jésus, Sagesse Eternelle et Incarnée, par les mains de Marie, selon la formule de Saint Louis-Marie de Montfort, peut être reçu dans l'Association.

L'incorporation se fait après demande écrite, motivée du candidat et acceptation par l’assemblée générale de l’Association, au moment de la consécration émise en présence du directeur ou de son délégué et inscrite au registre de l’association.

 

 

Notre Mission :

 

Le sens de nos pèlerinages à Kibeho, réside en un mouvement dynamique de déplacement à la recherche de Dieu dans ses lieux saints. A l’exemple de Marie dans Luc 1,39 (la visitation) et le Psaume 122,1-2 (signe d’espérance et cité de joie), Dt 16,16 (trois fois par an, tous les mâles de chez toi se présenteront devant Yahvé, au lieu qu’il aura choisi…), Ph 3,20 (courir vers le but)

« La recherche de Dieu et la pratique de sa Volonté à l’exemple de Marie ». « L’urgence à la conversion, la valeur de nos souffrances (nos croix), la prière sans cesse et sans hypocrisie à l’écoute de Marie ».

A L’Ecole de Marie, c’est notre Mission. !!!!! « C’est par la très Sainte Vierge Marie que Jésus-Christ est venu au monde, et c’est aussi par elle qu’il doit régner dans le monde. » (V.D 1)

«…avant le baptême, nous étions au diable comme ses esclaves ; et le baptême nous a rendus les véritables esclaves de Jésus-Christ… » (V.D 68)

 


Notre Spiritualité :

 

St Louis Marie Grignion de Montfort est notre guide et en plus de la Bible, « la Vraie Dévotion à la Très Sainte Vierge Marie » est notre outil de cheminement.

Notre consécration à Jésus par Marie, nous la pratiquons et la vivons avec l’aide et l’accompagnement de la Compagnie de Marie, par le biais des Frères de Saint Gabriel, communauté à laquelle appartient notre animateur spirituel, le Frère Jean Chrysostome RURANGIRWA.

Nous adhérons aux statuts de l’Association Marie Reine des Cœurs, remaniés en fonction des directives du Concile Vatican II et du nouveau code de Droit Canonique, adaptés à nos propres spécificités.

 

 

Quelques Nouvelles en bref :


Indabo 2En 2006, le groupe connaît ses premiers consacrés, au nombre de 26.

Aujourd’hui, nous sommes 114 car, aux premiers, se sont chaque année ajouté, un bon nombre de nouveaux, pendant que les anciens renouvellent leur consécration, avec plus de 150 sympathisants qui nous accompagnent en attendant leur ferme signature. Nous comptons, parmi les consacrés, un grand nombre des laïcs, (femmes et hommes, jeunes et vieux), un prêtre, Damien MUGARAGARA, Vicaire de la paroisse Cyeza, une sœur de la Sainte famille, Dominique MUKANDORI en plus du frère de Saint Gabriel, Jean Chrysostome RURANGIRWA.

Nous sommes présents dans plusieurs paroisses des diocèses de Kabgayi, qui nous a déjà officiellement reconnus, de Butare et Gikongoro, en plus de celles de l’archidiocèse de Kigali où nous avons le siège officiel à Kacyiru.

Au premier trimestre de chaque année, nous subissons sur 33 jours, une préparation à la consécration, suivie, étalée sur l’année, de plusieurs enseignements, séminaires, recollection et autres retraites, en compagnie de quelques évêques, prêtres, religieuses ou laïcs consacrés.

Les Fleurs de Marie de la cellule de Muhanga s’occupent de plus de cent jeunes et enfants, qui, sur le pas de leurs aînés, se consacrent en décembre de chaque année, selon la même formule, à Jésus par Marie dans une préparation à la Bonne nouvelle, à l’image de Marie. Ceci a suscité des vocations car, parmi ces enfants, deux ont déjà pris le chemin du petit séminaire pour une préparation au sacerdoce.

Celles de la paroisse de Kicukiro à Kigali emboîtent également ce pas pour former les jeunes de leur secteur, pendant que celles de la centrale Kibagabaga de la paroisse Regina Pacis de Remera s’adonnent à la Bonne Action, dans des visites aux malades des hôpitaux de la place.

A tout ceci, s’ajoutent des initiatives privées où les Bosco BIGIRINDAVYI et autre Caritas KABANYANA s’occupent des nécessiteux dans une B.A hebdomadaire.

 

Notre premier comité directeur :


-       Mme Emérita MUKAYIRANGA, Coordinatrice : 0788304380.

-       Mr Simon Pierre Pierrot UWAMUNGU, Vice Coordinateur : 0788413717.

-       Mmes Mika INAMAHORO, Alice NASABWE, Odette MUKANTAGARA, Secrétaires.

-       Mlle Brigitte DUSABE et Mme Colette MUJAWINGOMA, trésorières.Indabo 4

 

Nos Ministères :


Pour une parfaite harmonie dans notre élément, nous avons, en plus du comité directeur, créé divers ministères dans lesquels œuvre, chacun selon ses dons et capacités : transport et logistique, Accueil, communication interne, animation spirituelle, relations publiques, relation avec Kibeho, intercession spirituelle, consécration, affaires sociales et partenariat avec les autres Montfortains.

Tout par Marie, pour Marie, avec Marie et en Marie, au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit. Amen.

 

Pour le Groupe :

Emérita MUKAYIRANGA, Coordinatrice

Pierrot UWAMUNGU, Vice Coordinateur

Jean C. RURANGIRWA, Animateur Spirituel